Le nez posé sur ta robe rouge rubis,
Je me rends ivre de tes senteurs suaves
Et tel un éventail d’arômes fleuris,
Je te déplie au fil de tes notes graves.
Tu es là, soyeuse,
Quelque peu nerveuse,
D’une très haute tenue,
Toujours distinguée,
Le corps soutenu,
Sans complexité.
Lorsqu’enfin tu m’attaques en bouche,
Il pleut du feu sur mes papilles ;
Avant même que tu ne me touches,
Faut-il que je te déshabille ?
