La traîne d’Atmos
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Si tu avais été mon amie, je pourrais
Te voir avec l’indifférence coutumière
Des gens qui s’aiment bien, sans ombre ni lumière,
Et vers une autre sans doute encor je courrais.
Si tu avais été une amie, simple amie,
J’aurais souffert tant la présence que l’absence,
Sachant l’attente n’exprimer nulle carence,
Nul rêve absent ne maintenant en insomnie.
Mais tu fus cette intime étrangère, plus proche,
Précieuse et chère, que la plus douce des sœurs,
La flamme dont tout feu rêve d’être danseur.
Ce n’est d’amie que mon cœur du tien se décroche,
Juste une voix qui, pour chanter, cherche un peu d’air,
Cherche sa mie, pour respirer, son atmosphère.
Te voir avec l’indifférence coutumière
Des gens qui s’aiment bien, sans ombre ni lumière,
Et vers une autre sans doute encor je courrais.
Si tu avais été une amie, simple amie,
J’aurais souffert tant la présence que l’absence,
Sachant l’attente n’exprimer nulle carence,
Nul rêve absent ne maintenant en insomnie.
Mais tu fus cette intime étrangère, plus proche,
Précieuse et chère, que la plus douce des sœurs,
La flamme dont tout feu rêve d’être danseur.
Ce n’est d’amie que mon cœur du tien se décroche,
Juste une voix qui, pour chanter, cherche un peu d’air,
Cherche sa mie, pour respirer, son atmosphère.
- 25/12/2012 -
