Je t'aime à me dissoudre
Ta force, ton odeur qu'attend, tendu, mon corps
Sont des ombres portées
Figurant sur ma peau fiévreuse et satinée
Tes élans réfrénés...
J'attends las, mon amour !
Mes pieds nus, délicats, esquissent un pas de danse
Aussitôt réprimé...
Mes longs cheveux auburn accompagnent la chute
de mes désirs mort-nés...
Je suis noyau roulant, ombilic flagellant
J'imprime sur les murs des points de suspensions
Et les oiseaux pastels de leurs ailes sourcilleuses
N'ouvrent plus les guillemets !
Ils s'abattent bec en berne sur nos nattes roulées...
J'effeuille nonchalamment mon coeur de bois de rose ...
Je t'aime par jeu, par tout, par avant, par délit, par dégoût...
Notre masure ouverte à tous les vents du sud
Pénétrée par les ondes de voluptés marines
Traversée par les sons des mélopées mutines
Est comme un mamelon à l'aréole fière,
De glace recouvert,
Posé sur la lumière,
Dardé effrontément vers le soleil tueur...
Il suffit bien souvent d'un simple courant d'air,
Une porte qui claque dans l'ardente chaleur
Pour que, ce que l'on nomme en riant, le bonheur
Ait le goût de la peur !
Sont des ombres portées
Figurant sur ma peau fiévreuse et satinée
Tes élans réfrénés...
J'attends las, mon amour !
Mes pieds nus, délicats, esquissent un pas de danse
Aussitôt réprimé...
Mes longs cheveux auburn accompagnent la chute
de mes désirs mort-nés...
Je suis noyau roulant, ombilic flagellant
J'imprime sur les murs des points de suspensions
Et les oiseaux pastels de leurs ailes sourcilleuses
N'ouvrent plus les guillemets !
Ils s'abattent bec en berne sur nos nattes roulées...
J'effeuille nonchalamment mon coeur de bois de rose ...
Je t'aime par jeu, par tout, par avant, par délit, par dégoût...
Notre masure ouverte à tous les vents du sud
Pénétrée par les ondes de voluptés marines
Traversée par les sons des mélopées mutines
Est comme un mamelon à l'aréole fière,
De glace recouvert,
Posé sur la lumière,
Dardé effrontément vers le soleil tueur...
Il suffit bien souvent d'un simple courant d'air,
Une porte qui claque dans l'ardente chaleur
Pour que, ce que l'on nomme en riant, le bonheur
Ait le goût de la peur !
