La vie
La vie s’aime et se farde pour les délicats ;
Le pourpre pour les timides, l’or pour les honneurs
A rendre et à prendre au risque d’un regard,
Au détour d’une pensée qui chemine,
Qui dans l’ocre de son devoir, s’affine,
Chancelle, prête naissance à d’autres souffles.
Puis comme de l’étincelle au feu,
Se love dans le mot, lisse les cieux,
Tourbillonne comme le sens pour le sage,
Dérive du ru au ruisseau,
Du fleuve à la sève de vie.
Les bijoux n’ont pas d’âge,
Les passions n’ont pas à donner de fruits.
L’instant comporte son propre présent,
Les souvenirs s’oblitèrent par la souvenance.
Alain
Le pourpre pour les timides, l’or pour les honneurs
A rendre et à prendre au risque d’un regard,
Au détour d’une pensée qui chemine,
Qui dans l’ocre de son devoir, s’affine,
Chancelle, prête naissance à d’autres souffles.
Puis comme de l’étincelle au feu,
Se love dans le mot, lisse les cieux,
Tourbillonne comme le sens pour le sage,
Dérive du ru au ruisseau,
Du fleuve à la sève de vie.
Les bijoux n’ont pas d’âge,
Les passions n’ont pas à donner de fruits.
L’instant comporte son propre présent,
Les souvenirs s’oblitèrent par la souvenance.
Alain
