Abrutissement
1
Quand on voit le matin morne et blanc de l’hiver
Déjà joindre à la nuit la patience de l’homme
Médaille de son temps n’exposant que l’avers
La conscience se fige et plonge dans le somme
Ô mes chats Mes chats chauds si soyeux doux et beaux
Combien j’envie votre insouciance à vivre hors l’heure
A n’être qu’en présent libérés des fardeaux
Du savoir de savoir s’immerger dans le leurre
Tout est faux Fanfaron bref avide de masques
De discours aussi creux que le soleil est vide
Hermès aux pieds pesants ayant perdu ses basques
Magicien controuvé par sa propre illusion
Claperas-tu longtemps ton spectacle ce bide
De ta mort vive satisfait sous perfusion.
Déjà joindre à la nuit la patience de l’homme
Médaille de son temps n’exposant que l’avers
La conscience se fige et plonge dans le somme
Ô mes chats Mes chats chauds si soyeux doux et beaux
Combien j’envie votre insouciance à vivre hors l’heure
A n’être qu’en présent libérés des fardeaux
Du savoir de savoir s’immerger dans le leurre
Tout est faux Fanfaron bref avide de masques
De discours aussi creux que le soleil est vide
Hermès aux pieds pesants ayant perdu ses basques
Magicien controuvé par sa propre illusion
Claperas-tu longtemps ton spectacle ce bide
De ta mort vive satisfait sous perfusion.
