Aux âmes blanches
Aux blêmes lueurs des blancs matins,
Aux chants atones des frêles lutins,
Les douces âmes en volutes se lient,
De la vie, elles n’ont plus aucune envie,
Elles n’ont plus d’yeux embués et livides,
Plus de larmes amères enivrant le vide,
Plus de journées ni de nuitées entières,
A remplir sans fin les bas fond de soupières,
Au lointain, on devine parfois leurs ombres,
Sur l’horizon bleu d’un ciel profond qui tombe,
Dans nos songes, elles prennent mille formes,
Des sons imaginaires qui nous endorment,
On entend l’immensité de leur long silence,
Ensembles, elles baillent d’une voix blanche,
Libres de la mort, elles sont toutes devenues,
Leur temps est ailleurs là où le monde s’est tu.
Aux chants atones des frêles lutins,
Les douces âmes en volutes se lient,
De la vie, elles n’ont plus aucune envie,
Elles n’ont plus d’yeux embués et livides,
Plus de larmes amères enivrant le vide,
Plus de journées ni de nuitées entières,
A remplir sans fin les bas fond de soupières,
Au lointain, on devine parfois leurs ombres,
Sur l’horizon bleu d’un ciel profond qui tombe,
Dans nos songes, elles prennent mille formes,
Des sons imaginaires qui nous endorment,
On entend l’immensité de leur long silence,
Ensembles, elles baillent d’une voix blanche,
Libres de la mort, elles sont toutes devenues,
Leur temps est ailleurs là où le monde s’est tu.
