En s'ébrouant dessus la lame,
Ce marin semblait se moquer
Du lougre grinçant sous la toile,
Hune arrisée ou foc masqué...
Il s'affranchissait des galères,
Des courants fourbes ou contraires,
Au près, ou plein travers, sans drame,
Confiant dans sa bonne étoile...
Les marabouts n'avaient pas tort
De craindre en secret ses atouts
Dissuadant tout rastacouère !
Revenant de Port-la-forêt,
Fendant la gueule au vent-de-bout
On le surnomma donc "Totor"...
Camarade, paix à ton âme !
Poème écrit par
CinquiemeVallee
Adieu Totor
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Tous droits réservés © Poème posté le 16/10/2026 (modifié le 16/10/2026) par CinquiemeVallee
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