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Poème écrit par Jane51legna1966

A... venir

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Quand ton coeur au matin
Tremble, rouillé des larmes de l’ombre,
Et que tes yeux prisonniers sombrent
Sur des feuilles où tu n’écris pas
Le jour qui advient n’est plus que pénombre

Sur le fil des instants
L’écho reste insensible
Tant les chants des oiseaux noirs
Trament d’impossibles mémoires
Sur les blessures d’Avant

Les étoiles aux lumières éteintes
Celles qui ont perdu leurs soleils
Terrifiées dans leurs sanglots
Cherchent des frontières déteintes
A leur Sagesse qui éclôt

Les fractures des portes du désert
Voient des mains qui se tendent
Vers des feuilles et des vents morts
Aux liens qui se détendent
Comme un coeur tombe de son corps

Vaque aux chemins de ronde
Sur tes notes de papier glacé
Quand l’aube et la nuit se séparent
Sur les bords de ta plume cassée
L’exil se fait vers les soleils noirs

A ta place dans la Beauté
Ton destin se joue des métaphores
Se parjure dans ta colère brisée
De ces Temps devenus absents
Où les rêves se contentent de leur sort

Dans l’horizon de nos baisers
Dans l’incarnation des sables mouvants
Où les fontaines de nos raisons
Voient s’écrouler leurs ouragans
Vois le Temps qui reste à nous aimer.
Des espoirs

Tous droits réservés © Poème posté le 03/10/2026 par Jane51legna1966

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