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Poème écrit par Ricocha

Label endormi

La flamme de la conscience,
nourriture du coeur,
a perdu son ardeur,
sous les coups d'une offense,
belliqueuse, qui renie,
dans l'ombre du déni,
le joug d'une excellence,
vêtue de son carcan,
instrument de la paix,
menacée comme jamais,
par un dogme virulent,
assis sur une chimère,
parjure et délétère,
qui mime, en trichant,
l'empirisme d'un culte,
résistant à l'inculte,
par son verbe éloquent...

La république atone,
fruit d'une révolution,
bâtie sur du poison,
ressuscite un ozone,
moisissure de la ruine,
d'un aphorisme éteint,
sous l'effluve d'un malin,
ivre de cocaïne,
coq, d'une basse-cour sans gêne,
exhibant des excès ,
bouffis d' hostilité,
Pour baptiser la haine...

La nation dépouillée,
par ces masques trompeurs,
qui couvrent des menteurs,
aux ordres d'héritiers,
affamés de bassesses,
qui explorent sans cesse,
une opportunité,
renaît à l'unité,
à l'aune d'une éminence,
faisant de la décence,
une sage priorité,
et l'aura du prélat,
gardien des chastetés,
efface l'indignité,
d'un narcisse renégat,
importunant les foules,
d'équité qu'il refoule,
Par coups bas et mandats...

Après un long sommeil,
se dessine enfin,
l'aurore d'un destin,
aux couleurs de la treille,
augurant un sang neuf,
affluant dans les veines,
d'une jouvence puritaine,
voulant tuer dans l'oeuf,
toute la vacuité,
de ce mythe délétère,
des frères de la sphère,
métayers du péché,
pour déterrer l'envie,
de vivre l'évidence,
de goûter à l'essence,
de la sainte harmonie....
« J’effaroucherai le bourgeois peut-être, qu’est-ce que cela me fait, si je réveille le peuple ? »

Victor Hugo (lettre à Hetzel)

Tous droits réservés © Poème posté le 29/09/2026 par Ricocha

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