Vient alors cette heure bleue
Où le soleil esquive peureux
La nuit et son cortège d’anges fumeux
Les ailes déployées ils montent aux cieux
Laissant derrière eux des plaies blanches
Portes du désespoir qu’ouvre Ananké
Qui en une volée de son épée
Tranche le jour d’une fureur franche
Poème écrit par
Bacchusapocalypse
Ananké
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Tous droits réservés © Poème posté le 27/08/2026 par Bacchusapocalypse
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