Quand la bise enlace, éprise ma mémoire
Le reflet de tes baisers revient le soir
Mon cœur frémit de ton silence endeuillé.
Je te revois et tout mon être s'extase
Hélas, mon cœur ne reconnaît ton visage
Qui incarne perfidie qui ne trépasse
Mon amour qui reste même paysage.
La brise qui berçait nos rêves s'enfuit,
Emportant le temps, misérable ennemi
Qui depuis se joue de mes regrets amers
Dès lors, tes baisers n'ont plus le goût d'hier.
Et mon cœur consacre une femme illusoire
Dont la passion jadis luisait le noir
De ses yeux qui voyaient en moi l'être aimé.
Poème écrit par
Prégys Charles
Le goût d'hier
Tous droits réservés © Poème posté le 26/08/2026 par Prégys Charles
...
