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AK47 (rime riche, ce qu'il nous reste de riche)

Les sens n'ont pas la décence des seins mais à dessein l'essence de ces mains de saints lents (en verlan la fin)

Qui encensent, ton corps

A mort (amore)

Il me faut un dictaphone pour mes maux aphone

Une big bande pour.. hum, ma bande (vos gueules)

Je délire sans livre, ivre de mots nouveaux et lointains comme une vieille connaissance de naissance sans lendemain

Du coup au non-coup je me mélange les pénates entre Nath et Ponce Pilate (là, c'est de votre faute)

Je suis très "con" certes mais ne vous faites pas une raison sans le son de ma mention d'émotions à votre ton (quel adroit détournement de fion, je m'en félicite)



(à ce qui suit, je ne sais plus si je l'ai publié un jour, un jour avec ou un jour sans, qu'importe)



Nous ne sommes rien en fait

Un peu d'amour qui s'éparpille

Une larme de pluie d'où naît la vie

Rien de plus

Rien de moins



Est-ce que la culture qui fait notre bouillon est vraiment l'ébullition d'un savoir dire "non" à "t'es pas assez con, alors, non ! " (envoyez vos DA à ma pomme 24/24)

A quoi bon vivre encore dans ce décor de trésors inconnus, j'en pleure encore de ces dehors..

Insoupçonnés, inavoués, déchirés, le pouet à droit de citer !



Et moi, je ferme ma gueule (pas toujours, c'est vrai)



(c) pour la route et pour l'enfer, toujours ;)
(influence de rappeurs radiophoniques by night en rimes riches ;) )

© Poème posté le 02/09/2011 par Christ

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