Une ombre sereine d'un parfait silence,
de pas feutrés d'un futur qui se dessine,
en la présence d'une solitude assassine,
drapant le jour d'une déchéance intense.
En la sollicitude d'en apaiser la brûlure,
d'une fragile pensée où je m'abandonne,
aux vertiges du temps que nul pardonne,
du pouvoir enjôleur d'en guérir la fêlure.
Au surplomb de l'abîme l'âme vagabonde,
du naufrage du futur accostant à l'indicible,
au sceau de l'éternité au soupir impossible,
lorsque l'interdit revêtira l'âme moribonde.
