Ombromanie
1
Le cœur ouvert et les lèvres alors closes.
secrète symbiose que celle de nos chairs,
sur la soie de ta peau où ma main se pose,
dans des murmures que je ne saurais taire.
En l'incantation de la quintessence du désir,
s'amarrent les corps au rivage de l'échange,
dans une houle où succombent nos soupirs,
par des effleurements redonnant le change.
L'ombre s'oublie dans un sombre préambule,
là où se meurt le silence à la sagesse troublée,
dans l'écheveau de deux corps qui ondulent,
puis s'arc-boutent dans une élégante beauté.
Enlacement des mânes en des larmes oubliées,
bruissements en l'empreinte d'une autre caresse,
qui se perd dans la mémoire infidèle d'une réalité,
dans des alcôves qu'une nouvelle aurore agresse.
En l'embué se dilue l'encre qui vacille dans le vide,
que le songe s'achève aux basses-fosses du néant,
dans l'orbe blafarde et photophore d'un néon livide,
bien au-delà où se font entendre les râles des géants.
secrète symbiose que celle de nos chairs,
sur la soie de ta peau où ma main se pose,
dans des murmures que je ne saurais taire.
En l'incantation de la quintessence du désir,
s'amarrent les corps au rivage de l'échange,
dans une houle où succombent nos soupirs,
par des effleurements redonnant le change.
L'ombre s'oublie dans un sombre préambule,
là où se meurt le silence à la sagesse troublée,
dans l'écheveau de deux corps qui ondulent,
puis s'arc-boutent dans une élégante beauté.
Enlacement des mânes en des larmes oubliées,
bruissements en l'empreinte d'une autre caresse,
qui se perd dans la mémoire infidèle d'une réalité,
dans des alcôves qu'une nouvelle aurore agresse.
En l'embué se dilue l'encre qui vacille dans le vide,
que le songe s'achève aux basses-fosses du néant,
dans l'orbe blafarde et photophore d'un néon livide,
bien au-delà où se font entendre les râles des géants.
