La France tremble sous un ciel de plomb
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La France tremble sous un ciel de plomb.
Même tous volets fermés, accablante,
Une vague de chaleur suffocante
S’est abattue jusqu’au creux des maisons.
En l’absence de climatisation,
On ressort le bon vieux ventilateur
- Loin cependant d’apporter la fraîcheur -
Pour ranimer un souffle moribond.
On se prend à songer à l’air des grottes,
De vent au large de l’île d’Ouessant,
D’un fjord de Norvège en s’y baignant...
La rêverie… un bien piètre antidote !
Dehors la fournaise longe les routes,
Le vert luxuriant de début d’été
Est devenu cuivre et cendre mêlés…
La Nature partout est en déroute.
Le soleil ardent, presque menaçant,
A imposé un funeste silence
Aux arbres sans ombre en grande souffrance
Qui gémissent au moindre mouvement.
En six jours, là où la vie prospérait,
- C’est inédit et sans équivalent -
Sa désolation, d’un puissant élan
S’est répandue de Bayonne à Calais.
Saison des beaux jours - vous m’en direz tant -
De repos et de belles découvertes,
D’éventails plutôt sur faces inertes,
J’aimais l’été... mais ça c’était avant.
Même tous volets fermés, accablante,
Une vague de chaleur suffocante
S’est abattue jusqu’au creux des maisons.
En l’absence de climatisation,
On ressort le bon vieux ventilateur
- Loin cependant d’apporter la fraîcheur -
Pour ranimer un souffle moribond.
On se prend à songer à l’air des grottes,
De vent au large de l’île d’Ouessant,
D’un fjord de Norvège en s’y baignant...
La rêverie… un bien piètre antidote !
Dehors la fournaise longe les routes,
Le vert luxuriant de début d’été
Est devenu cuivre et cendre mêlés…
La Nature partout est en déroute.
Le soleil ardent, presque menaçant,
A imposé un funeste silence
Aux arbres sans ombre en grande souffrance
Qui gémissent au moindre mouvement.
En six jours, là où la vie prospérait,
- C’est inédit et sans équivalent -
Sa désolation, d’un puissant élan
S’est répandue de Bayonne à Calais.
Saison des beaux jours - vous m’en direz tant -
De repos et de belles découvertes,
D’éventails plutôt sur faces inertes,
J’aimais l’été... mais ça c’était avant.
