Le clown
Il se donne chaque soir à un défilée
Faisant rire les hommes de sa vie
Son visage cerné, habilement caché
Sous un maquillage blanc d’envie
Sous son gros nez rouge, son rhume
Attrapé au froid glacial des rire qu’il reçoit
A chacune de ses maladresses posthumes
Le voilà un peu plus mort à chaque éclat
Puis il rentre chez lui, sans reconnaissance
Pour sa vie troquer contre le sourire d’un enfant
Pour chaque cadavre et chaque renaissance
Se faire descendre par vos regards lancinants
Il monte dans sa voiture trop petite pour lui
Son siège lui semble tellement humain
Il l’accueil recroquevillé contre sa coquille
Il l’accueil, le porte chez lui, et ne dit rien
Demain soir sera aujourd’hui et demain
Il va devoir se heurter face à ce mur de fonte
Car il semble si important quand il ne vaut rien
A se donner à nouveau au défilée de la honte.
Faisant rire les hommes de sa vie
Son visage cerné, habilement caché
Sous un maquillage blanc d’envie
Sous son gros nez rouge, son rhume
Attrapé au froid glacial des rire qu’il reçoit
A chacune de ses maladresses posthumes
Le voilà un peu plus mort à chaque éclat
Puis il rentre chez lui, sans reconnaissance
Pour sa vie troquer contre le sourire d’un enfant
Pour chaque cadavre et chaque renaissance
Se faire descendre par vos regards lancinants
Il monte dans sa voiture trop petite pour lui
Son siège lui semble tellement humain
Il l’accueil recroquevillé contre sa coquille
Il l’accueil, le porte chez lui, et ne dit rien
Demain soir sera aujourd’hui et demain
Il va devoir se heurter face à ce mur de fonte
Car il semble si important quand il ne vaut rien
A se donner à nouveau au défilée de la honte.
au clown que je suis
