Pause
1
Un dos qui se pose
Paupières ouvertes
La tête repose
Couvant l’herbe verte
Les pics verts s’enfoncent
La peau se déforme
Douceur de la ronce
Les bras qui s’endorment
Les yeux maternés
Par un bébé arbre
Qui vient se pencher
Comme un très vieux sabre
Le soleil enflamme
L’iris trop fragile
Qui tourne alors l’âme
Vers un clair docile
Tout plein de nuages
Apparaît le ciel
Dans l’oeil des mirages
Plein de coccinelles
Le bzz des abeilles
Le bal des fourmies
Viennent à l’oreille
Qui s’est endormie
Entend le tympan
Les feuilles si douces
Frottées par le vent
Qui secoue les pousses
L’air frotte l’écorce
Passe le tissu
Glisse sur le torse
Et s’endort dessus
Murmurant des choses
Sa voix s’affaiblit
Quand finit la pause
Vient déjà minuit
Paupières ouvertes
La tête repose
Couvant l’herbe verte
Les pics verts s’enfoncent
La peau se déforme
Douceur de la ronce
Les bras qui s’endorment
Les yeux maternés
Par un bébé arbre
Qui vient se pencher
Comme un très vieux sabre
Le soleil enflamme
L’iris trop fragile
Qui tourne alors l’âme
Vers un clair docile
Tout plein de nuages
Apparaît le ciel
Dans l’oeil des mirages
Plein de coccinelles
Le bzz des abeilles
Le bal des fourmies
Viennent à l’oreille
Qui s’est endormie
Entend le tympan
Les feuilles si douces
Frottées par le vent
Qui secoue les pousses
L’air frotte l’écorce
Passe le tissu
Glisse sur le torse
Et s’endort dessus
Murmurant des choses
Sa voix s’affaiblit
Quand finit la pause
Vient déjà minuit
