Me voilà !
Me voilà !
Je suis là dans cette pièce, seul comme toujours
Et j’écoute ce morceau de musique classique
Mon âme pleure un torrent de larmes de tristesse
Elles coulent sur mon visage et ravinent mes traits
Je sais que je vais mourir, le temps hélas m’est compté
Je n’ai pas peur de la fin, je la sentais venir lentement
Arrivé au bout du chemin de l’existence, fatigué de survivre
J’ai besoin de repos, du long sommeil éternel du néant
Et la musique pénètre mon esprit, c’est un linceul blanc
Il recouvre mes souvenirs, panse mes cicatrices de vie
Je n’ai plus personne autour de moi, mon chien est mort
Il ne reste rien, que des fantômes qui m’appellent à les rejoindre
Le morceau tourne en boucle, et j’attends le moment fatidique
Où mon corps me dira de partir, le voilà enfin qui se présente
Alors je souris dans le noir, et je crie j’arrive, j’arrive
La musique se tait, le silence est total, je meurs, me voilà
Et un jour ils sont entrés dans cette pièce et ils ont aperçu
Un squelette aux os blanchis, assis dans un fauteuil
La main gauche tenait une partition, sur un petit meuble
Un appareil pour écouter de la musique, ils ont mis le disque
Et instantanément je suis revenu écouter mon morceau préféré
J’étais là avec eux et j’ai vu ces étrangers se mettre à pleurer
L’un d’eux a trouvé mon portrait, il n’a rien dit aux autres
Il a senti ma présence, a compris qui j’étais, il a souri
Je suis cet homme qui a souri, j’ai tant aimé cet air
Je ne pouvais pas rester dans l’au-delà et Dieu m’a renvoyé
Je suis l’auteur de ce morceau, amoureux de mon œuvre
Je vais vivre ma nouvelle vie, et la même fin va recommencer !
Je suis là dans cette pièce, seul comme toujours
Et j’écoute ce morceau de musique classique
Mon âme pleure un torrent de larmes de tristesse
Elles coulent sur mon visage et ravinent mes traits
Je sais que je vais mourir, le temps hélas m’est compté
Je n’ai pas peur de la fin, je la sentais venir lentement
Arrivé au bout du chemin de l’existence, fatigué de survivre
J’ai besoin de repos, du long sommeil éternel du néant
Et la musique pénètre mon esprit, c’est un linceul blanc
Il recouvre mes souvenirs, panse mes cicatrices de vie
Je n’ai plus personne autour de moi, mon chien est mort
Il ne reste rien, que des fantômes qui m’appellent à les rejoindre
Le morceau tourne en boucle, et j’attends le moment fatidique
Où mon corps me dira de partir, le voilà enfin qui se présente
Alors je souris dans le noir, et je crie j’arrive, j’arrive
La musique se tait, le silence est total, je meurs, me voilà
Et un jour ils sont entrés dans cette pièce et ils ont aperçu
Un squelette aux os blanchis, assis dans un fauteuil
La main gauche tenait une partition, sur un petit meuble
Un appareil pour écouter de la musique, ils ont mis le disque
Et instantanément je suis revenu écouter mon morceau préféré
J’étais là avec eux et j’ai vu ces étrangers se mettre à pleurer
L’un d’eux a trouvé mon portrait, il n’a rien dit aux autres
Il a senti ma présence, a compris qui j’étais, il a souri
Je suis cet homme qui a souri, j’ai tant aimé cet air
Je ne pouvais pas rester dans l’au-delà et Dieu m’a renvoyé
Je suis l’auteur de ce morceau, amoureux de mon œuvre
Je vais vivre ma nouvelle vie, et la même fin va recommencer !
