Putain Maellie tu ne saurais jamais
Comme du plus profond de moi je t’aime
Je n’en arrête pas de t’écrire des poèmes
Mais j’étais beaucoup trop bleu pour te parler
Putain de merde que je t’aime
Et c’est pour aller oser te parler
Que je me mets dans cette mentalité
Jusqu’à en être perdue dans mon thème
J’ai essayé de dessiner ton être
D’être dans mes rêves et dans la réalité
L’un des héros dont tu puisses rêver
Mais de ma naïveté je souffre
Quelle idée de croire que je pourrais te protéger
Quand je me suis trop longtemps berné
Je me suis livrée aux autres, ils m’ont conseillé
Au sujet d’un amour que j’ai été incapable d’avouer
Avec un de mes passager imaginaire
J’ai peut-être trop longuement discuté
M’a accompagnée dans mon enfance
Et m’a dit de ne pas t’abandonner
J’ai marché à nu dans la nature
Pour y trouvée une trace de ton amour
Tu m’as parler, j’ai été à chier
Frappé par mon manque de sobriété
Si seulement j’avais été un peu moins con
Si tu m’avais dit que tu me rejoindrais à Clermont
Tu aurais en moi rallumée la flamme
De l’espoir de vivre avec ton âme
Mais je suis incapable, incapable, incapable
Puis je me retrouve seul devant mon clavier
A croire qu’écrire peut vers moi te ramener
A en corrompre mon âme et blâmer le diable
Si tu le vois et si tu as confiance en moi
Ne répond pas directement à ce poème
Car j’aimerais te dire de vive voix
Et devant dieux qu’à jamais je t’aime
Mais si tu me vois comme je te vois
Alors dit-moi pour vrai ta vérité
Car j‘aimerais bâtir avec toi
Le palais de notre éternité
Tu as de toi à moi le doit de dire non
Ne te sens pas obligée de me considérer
Car plutôt qu’un homme incapable de je t’aime
Je te veux heureuse avec un que tu aimes
Mais je m’en veux d’être bourrée à chier
Ne même pas être subtile dans ce poème
Car il y en a ici trois de moi combinées
Tous de la part d’un homme qui t’aimes.
Poème écrit par
Issart
Obsession
Si j’avais pu te dire ces mots aussi simplement que je les écris
Mais l’horloge tourne et fatalement me rappelle
A mes pauvres et sombres heures de sommeilles
Je t’ai aimé, je t’aime, je t’aimerais, je t’ai rêvée.
j'ai jamais été aussi direct, la prochaine fois j'essayerais pour vrai, et moins bourrée promis
Mais l’horloge tourne et fatalement me rappelle
A mes pauvres et sombres heures de sommeilles
Je t’ai aimé, je t’aime, je t’aimerais, je t’ai rêvée.
j'ai jamais été aussi direct, la prochaine fois j'essayerais pour vrai, et moins bourrée promis
Tous droits réservés © Poème posté le 14/06/2026 par Issart
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