Tons atlantiques
Avec ses longues lignes de velours,
Son air marin qui nargue ma narine,
L’océan ce soir veut parler d’amour
Au son des mouettes qui crient en sourdine.
De sa chevelure, toison d’écume
Qui jaillit là-bas de l’onde éclatée,
Il semble voler des milliers de plumes
Qui drapent de blanc le dos des rochers.
Un esquif au loin lui offre sa voile
Dans ce ciel d'été, bientôt assombri
Où l’azur cobalt invite l'étoile
Au bal de l'onde en robe d'organdi.
Son chant horizontal est un soupir
Tandis que sa surface s’opalise,
Son âme tranquille parait frémir
Tout contre la mienne dans cette brise
Qui gonfle mon cœur des tons atlantiques
D’un soir faisant honneur à la saison
Cependant que s’éteint le romantique,
Sur l’horizon, dernier fauve tison.
Son air marin qui nargue ma narine,
L’océan ce soir veut parler d’amour
Au son des mouettes qui crient en sourdine.
De sa chevelure, toison d’écume
Qui jaillit là-bas de l’onde éclatée,
Il semble voler des milliers de plumes
Qui drapent de blanc le dos des rochers.
Un esquif au loin lui offre sa voile
Dans ce ciel d'été, bientôt assombri
Où l’azur cobalt invite l'étoile
Au bal de l'onde en robe d'organdi.
Son chant horizontal est un soupir
Tandis que sa surface s’opalise,
Son âme tranquille parait frémir
Tout contre la mienne dans cette brise
Qui gonfle mon cœur des tons atlantiques
D’un soir faisant honneur à la saison
Cependant que s’éteint le romantique,
Sur l’horizon, dernier fauve tison.
