Entre nos mains
4
Dans le silence où vit l’ombre de ton grand frère,
Lui que le rythme atteint sans pouvoir le saisir,
J’attendais un éclat que je voyais pâlir,
Et voulais lui confier ma flamme première.
Puis doucement, je t’ai guidée vers la lumière
De ce chemin ouvert où tu sais t’aguerrir ;
En toi, la musique a commencé à grandir
Et ton souffle a rejoint cette même manière.
Je t’ai guidée sans bruit, respectant tes détours,
Le désir s’est levé plus fort que mes discours ;
Le bois d’ébène noir prête sa voix au cœur.
Dans tes mains désormais respire la prière
Qui poursuit dans ton chant ses tempi, ses couleurs,
Et j’entendrai mon âme en chacun de tes airs.
Lui que le rythme atteint sans pouvoir le saisir,
J’attendais un éclat que je voyais pâlir,
Et voulais lui confier ma flamme première.
Puis doucement, je t’ai guidée vers la lumière
De ce chemin ouvert où tu sais t’aguerrir ;
En toi, la musique a commencé à grandir
Et ton souffle a rejoint cette même manière.
Je t’ai guidée sans bruit, respectant tes détours,
Le désir s’est levé plus fort que mes discours ;
Le bois d’ébène noir prête sa voix au cœur.
Dans tes mains désormais respire la prière
Qui poursuit dans ton chant ses tempi, ses couleurs,
Et j’entendrai mon âme en chacun de tes airs.
