Miracle de la sérotonine
Ma tombe est devant moi et sa dalle est noyée
Sous une déferlante, escamotant la grève
À mes yeux affolés ; la mort est, mieux qu’un glaive,
En regard du péril, un tout puissant levier
Qui fait valser mes bras, fouetter l’eau à mes pieds,
Et d’un suprême effort déploie toute ma sève
Pour fuir ce maelström, trop froid pour être un rêve,
Mais face à l’onde aveugle, âme et corps vont plier.
Lors je vois tressaillir, à l’orée d’un tunnel,
Les yeux étincelants d’un poète incompris
Qui m’invite à goûter quelque rime nouvelle.
Toute peur m’abandonne au moment où mon corps
Propulsé par la joie, sur le sable atterrit,
L’âme étonnée de voir l’éden qui s’évapore.
Sous une déferlante, escamotant la grève
À mes yeux affolés ; la mort est, mieux qu’un glaive,
En regard du péril, un tout puissant levier
Qui fait valser mes bras, fouetter l’eau à mes pieds,
Et d’un suprême effort déploie toute ma sève
Pour fuir ce maelström, trop froid pour être un rêve,
Mais face à l’onde aveugle, âme et corps vont plier.
Lors je vois tressaillir, à l’orée d’un tunnel,
Les yeux étincelants d’un poète incompris
Qui m’invite à goûter quelque rime nouvelle.
Toute peur m’abandonne au moment où mon corps
Propulsé par la joie, sur le sable atterrit,
L’âme étonnée de voir l’éden qui s’évapore.
Quand l'horreur ou la peur dépasse les capacités d'entendement du cerveau, celui-ci secrète la sérotonine, dite "hormone du bonheur".
