Honte à l'exécutif étatique français
HONTE À L’EXÉCUTIF ÉTATIQUE FRANÇAIS
- Dernière saisine de l’ONaCVG* le 7 juillet 2025 -
L’appui d’un député, qui prit bien connaissance
De mon nouveau dossier, à rien n’aura servi :
Mon père, dits, redits, n’est pas mort pour la France,
Au tout-puissant pouvoir le sans grade asservi.
Points d’explications autres que la rengaine :
Ses blessures de guerre en dehors du décès,
Phtisie à l’hôpital où s’éteint la dégaine,
Moi, de la nation, Pupille, franc succès ?
Une Commission, suprême, de réforme,
Du livret militaire a tu deux faits probants :
Poids trente-cinq kilos, pour elle super forme ?
Noisette un des éclats d’obus, divins bienfaits ?
Quelle main a noté ces éléments de taille ?
Les a-t-elle transmis, cas échéant, à qui ?
Motus, bouche cousue, ainsi pas de bataille,
Le notable vainqueur et cuit le riquiqui.
Ma mère, à l’abandon, sans compétence aucune,
Infirmière sera, pus, méchages son lot,
Permise infection, au diable erreur, lacune
Quand sévissent débâcle, au faîte, camelot.
Vil taux de pension, santé de même, en berne,
L’ambulance martiale, oh ! ne sut accourir :
Ancien combattant, surmonte maux, teint terne,
Accompli le devoir, brisé, tu peux mourir.
*ONaCVG : Office national des combattants et des victimes de guerre.
Étaples, 24 février 2026.
- Dernière saisine de l’ONaCVG* le 7 juillet 2025 -
L’appui d’un député, qui prit bien connaissance
De mon nouveau dossier, à rien n’aura servi :
Mon père, dits, redits, n’est pas mort pour la France,
Au tout-puissant pouvoir le sans grade asservi.
Points d’explications autres que la rengaine :
Ses blessures de guerre en dehors du décès,
Phtisie à l’hôpital où s’éteint la dégaine,
Moi, de la nation, Pupille, franc succès ?
Une Commission, suprême, de réforme,
Du livret militaire a tu deux faits probants :
Poids trente-cinq kilos, pour elle super forme ?
Noisette un des éclats d’obus, divins bienfaits ?
Quelle main a noté ces éléments de taille ?
Les a-t-elle transmis, cas échéant, à qui ?
Motus, bouche cousue, ainsi pas de bataille,
Le notable vainqueur et cuit le riquiqui.
Ma mère, à l’abandon, sans compétence aucune,
Infirmière sera, pus, méchages son lot,
Permise infection, au diable erreur, lacune
Quand sévissent débâcle, au faîte, camelot.
Vil taux de pension, santé de même, en berne,
L’ambulance martiale, oh ! ne sut accourir :
Ancien combattant, surmonte maux, teint terne,
Accompli le devoir, brisé, tu peux mourir.
*ONaCVG : Office national des combattants et des victimes de guerre.
Étaples, 24 février 2026.
ADDITIF DU 29 MAI 2026 : Le 28 mai 2026, j’ai reçu le message suivant d’un assistant d’intelligence artificielle que je venais de consulter : « je vous recommande vivement de consulter un spécialiste du droit administratif ou un avocat spécialisé dans les affaires de militaires et d'anciens combattants. Ils pourront analyser en détail votre dossier, les raisons du refus et vous conseiller sur les démarches et recours possibles.
En France, il existe des associations d'anciens combattants et de victimes de guerre qui pourraient également vous apporter un soutien et des conseils précieux. »
Je réserve la réponse suivante que je n’ai pu faire parvenir suite à un blocage : « Merci mais quand on est un modeste citoyen, âgé, invalide, qui n'a pas amassé de ponts d'or comme les nombreux hommes politiques, voleurs, escrocs, pillards et tutti quanti qui peuvent se payer ad vitam æternam, pour assurer leur défense, des ténors du Barreau, receleurs à la grande indifférence de la justice, - justice qui continue, par parenthèse, de juger au nom du peuple français alors qu'elle devrait juger au nom de Nicolas SARKOZY, sans foi ni loi, qui a trahi le bon peuple de France en ayant bafoué le référendum de 2005 - on ne peut que ressasser la vilenie dont le foyer a été victime. Il y a plusieurs décennies, un avocat avait accepté de me représenter pour la somme, considérable pour moi, de six mille francs sans garantie d'obtenir gain de cause.
Le 30 avril 1952, j'ai été reconnu Pupille de la Nation par le Tribunal Civil de Montreuil-sur-Mer après certificat médical du 4 mars 1952 de Monsieur le Docteur en médecine Roger FROYEZ de l'hôpital précité, affirmant – présomption jamais retenue par la suite – vraisemblable le décès par tuberculose sur un terrain affaibli par les blessures et les séjours prolongés dans les hôpitaux.
Une enquête parlementaire serait-elle possible ?
Pardon, s'il vous plaît, de vous importuner. »
En France, il existe des associations d'anciens combattants et de victimes de guerre qui pourraient également vous apporter un soutien et des conseils précieux. »
Je réserve la réponse suivante que je n’ai pu faire parvenir suite à un blocage : « Merci mais quand on est un modeste citoyen, âgé, invalide, qui n'a pas amassé de ponts d'or comme les nombreux hommes politiques, voleurs, escrocs, pillards et tutti quanti qui peuvent se payer ad vitam æternam, pour assurer leur défense, des ténors du Barreau, receleurs à la grande indifférence de la justice, - justice qui continue, par parenthèse, de juger au nom du peuple français alors qu'elle devrait juger au nom de Nicolas SARKOZY, sans foi ni loi, qui a trahi le bon peuple de France en ayant bafoué le référendum de 2005 - on ne peut que ressasser la vilenie dont le foyer a été victime. Il y a plusieurs décennies, un avocat avait accepté de me représenter pour la somme, considérable pour moi, de six mille francs sans garantie d'obtenir gain de cause.
Le 30 avril 1952, j'ai été reconnu Pupille de la Nation par le Tribunal Civil de Montreuil-sur-Mer après certificat médical du 4 mars 1952 de Monsieur le Docteur en médecine Roger FROYEZ de l'hôpital précité, affirmant – présomption jamais retenue par la suite – vraisemblable le décès par tuberculose sur un terrain affaibli par les blessures et les séjours prolongés dans les hôpitaux.
Une enquête parlementaire serait-elle possible ?
Pardon, s'il vous plaît, de vous importuner. »
