C'est au huit
Alexandrins rectangulaires,
Ceci n’est pas votre procès,
Vous régulâtes, réglementaires,
Mes allées de jardins français.
Des bleus à l’âme, squattant l’hosto,
Mes pythies s’étant consultées,
-Bob Dylan et Françoise Dolto,-
C’est pour l’octo que j’ai opté.
Une fois ma décision actée,
Bien que je change souvent d’avis,
J’ai ma chemise décontractée,
« Pour me rechercher »dit l’avis.
Qu’est l’amour sans préliminaires ?
S’élimine la meilleure moitié,
Particulière aux amitiés,
Innombrables en l’imaginaire.
Les jeux de cubes dixit Otto,
Se concoctent comme en passant,
Voir Jean Marais ou Jean Cocteau,
Octogénaires éblouissants.
Trop de repèt ’génèrent l’ennui,
De sottes pannes d’électricité,
A l’instar des auteurs cités,
Grisé je vais chatter la nuit.
Illuminez-moi, luminaires,
Eclaireurs des lieux buissonniers,
Lumières réverbérées, mes nerfs,
Débauchez-les comme saisonniers.
Libre comme le marin génois,
-On n’embastille pas le génie,-
J’ai, comme Corto, l’amène manie,
D’aux mannes chiner l’hymen chinois.
Cette maraude me mène au Marais,
Boulottant un carthaginois,
J’imagine que Perec parait,
Balloté sur une coque de noix.
J’hallucine, Doctolib, allo,
Foncez, ses fesses sentent le roussi,
Croyant y noyer ses soucis.
Le poète s’est jeté à l’eau,
Ceci n’est pas votre procès,
Vous régulâtes, réglementaires,
Mes allées de jardins français.
Des bleus à l’âme, squattant l’hosto,
Mes pythies s’étant consultées,
-Bob Dylan et Françoise Dolto,-
C’est pour l’octo que j’ai opté.
Une fois ma décision actée,
Bien que je change souvent d’avis,
J’ai ma chemise décontractée,
« Pour me rechercher »dit l’avis.
Qu’est l’amour sans préliminaires ?
S’élimine la meilleure moitié,
Particulière aux amitiés,
Innombrables en l’imaginaire.
Les jeux de cubes dixit Otto,
Se concoctent comme en passant,
Voir Jean Marais ou Jean Cocteau,
Octogénaires éblouissants.
Trop de repèt ’génèrent l’ennui,
De sottes pannes d’électricité,
A l’instar des auteurs cités,
Grisé je vais chatter la nuit.
Illuminez-moi, luminaires,
Eclaireurs des lieux buissonniers,
Lumières réverbérées, mes nerfs,
Débauchez-les comme saisonniers.
Libre comme le marin génois,
-On n’embastille pas le génie,-
J’ai, comme Corto, l’amène manie,
D’aux mannes chiner l’hymen chinois.
Cette maraude me mène au Marais,
Boulottant un carthaginois,
J’imagine que Perec parait,
Balloté sur une coque de noix.
J’hallucine, Doctolib, allo,
Foncez, ses fesses sentent le roussi,
Croyant y noyer ses soucis.
Le poète s’est jeté à l’eau,
