Amour fauve
2
Une lueur fantomatique frissonne encore,
telle une lumière tragique du feu intérieur,
l’aura formant des sillons dans l’épaisseur,
cette nuit sournoise dévorée de nos accords.
Au creux de ma bouche un murmure ténu,
en gages de délices de nos plaisirs interdits,
en une étreinte intime de frissons maudits,
de frémir de caresses faussement ingénues.
À la rosée de l’aube en nos instincts de survie,
la lumière se dépose telle une ombre capturée,
sur nos corps en la pénombre ainsi déchirée,
ici abdiquant dans l’imaginaire de nos envies.
Dès lors sonnera le glas des nuits infécondes,
de ce temps éternel en connaître donc l’outrage,
quand nos mains griffent les ombres sans âge,
à la pause de l’aube quand sa lumière inonde.
Lorsque l’intimité de notre manque nous affame,
entre ciel et terre en l’approche d’une amnistie,
nos corps endoloris dans une réalité anéantie,
semblable à une petite mort à la bonté d’âme.
telle une lumière tragique du feu intérieur,
l’aura formant des sillons dans l’épaisseur,
cette nuit sournoise dévorée de nos accords.
Au creux de ma bouche un murmure ténu,
en gages de délices de nos plaisirs interdits,
en une étreinte intime de frissons maudits,
de frémir de caresses faussement ingénues.
À la rosée de l’aube en nos instincts de survie,
la lumière se dépose telle une ombre capturée,
sur nos corps en la pénombre ainsi déchirée,
ici abdiquant dans l’imaginaire de nos envies.
Dès lors sonnera le glas des nuits infécondes,
de ce temps éternel en connaître donc l’outrage,
quand nos mains griffent les ombres sans âge,
à la pause de l’aube quand sa lumière inonde.
Lorsque l’intimité de notre manque nous affame,
entre ciel et terre en l’approche d’une amnistie,
nos corps endoloris dans une réalité anéantie,
semblable à une petite mort à la bonté d’âme.
