Le Moulin de la Galette
Le bal du Moulin de la Galette
Au sommet de la butte, les tables sont serrées
Les verres passent de main en main entre les convives
Je vois des femmes ajuster leurs chapeaux avant de danser
Et le parquet grince sous les chaussures des danseurs
C’est l’été, le soleil traverse les arbres du jardin
Les serveurs avancent entre les bancs pour servir
Les musiciens jouent sans interrompre le rythme
Des couples tournent jusqu’à perdre haleine
Une femme rit près d’une bouteille renversée
Près de moi, un homme garde sa veste sur le bras
Les mains se cherchent avant chaque danse
Les regards se croisent et les yeux brillent
L’accordéon couvre le bruit de nos conversations
Le violon reprend la mélodie sans attendre
Les talons frappent le sol avec régularité
La musique continue même quand certains se rassoient
Des ouvriers sont venus après la semaine de travail
Leurs manches gardent la trace de la poussière
Ils boivent vite avant de retourner sur la piste
Leurs fronts brillent sous les lampes suspendues
Les enfants regardent les danseurs depuis les barrières
Une vieille femme reste assise près de l’entrée
Elle suit les mouvements de la foule sans parler
Parfois elle bat la mesure avec la main
Au fond du jardin, je discute avec un inconnu
Une jeune fille traverse la foule en courant
Quelqu’un appelle un ami perdu parmi les tables
Des rires éclatent puis disparaissent sous les flonflons
Le ciel devient plus sombre au-dessus des arbres
Les ampoules éclairent les visages fatigués, la nuit prend place
Quelques danseurs restent encore près de l’orchestre
Les musiciens essuient leurs mains entre deux morceaux
Les chaises vides occupent toute la cour, les serveurs
Ramassent les derniers verres, le parquet garde la trace des pas
De la journée, le Moulin de la Galette retrouve le silence
Et je repars retrouver ma chambre dans le vieux Montmartre
Au sommet de la butte, les tables sont serrées
Les verres passent de main en main entre les convives
Je vois des femmes ajuster leurs chapeaux avant de danser
Et le parquet grince sous les chaussures des danseurs
C’est l’été, le soleil traverse les arbres du jardin
Les serveurs avancent entre les bancs pour servir
Les musiciens jouent sans interrompre le rythme
Des couples tournent jusqu’à perdre haleine
Une femme rit près d’une bouteille renversée
Près de moi, un homme garde sa veste sur le bras
Les mains se cherchent avant chaque danse
Les regards se croisent et les yeux brillent
L’accordéon couvre le bruit de nos conversations
Le violon reprend la mélodie sans attendre
Les talons frappent le sol avec régularité
La musique continue même quand certains se rassoient
Des ouvriers sont venus après la semaine de travail
Leurs manches gardent la trace de la poussière
Ils boivent vite avant de retourner sur la piste
Leurs fronts brillent sous les lampes suspendues
Les enfants regardent les danseurs depuis les barrières
Une vieille femme reste assise près de l’entrée
Elle suit les mouvements de la foule sans parler
Parfois elle bat la mesure avec la main
Au fond du jardin, je discute avec un inconnu
Une jeune fille traverse la foule en courant
Quelqu’un appelle un ami perdu parmi les tables
Des rires éclatent puis disparaissent sous les flonflons
Le ciel devient plus sombre au-dessus des arbres
Les ampoules éclairent les visages fatigués, la nuit prend place
Quelques danseurs restent encore près de l’orchestre
Les musiciens essuient leurs mains entre deux morceaux
Les chaises vides occupent toute la cour, les serveurs
Ramassent les derniers verres, le parquet garde la trace des pas
De la journée, le Moulin de la Galette retrouve le silence
Et je repars retrouver ma chambre dans le vieux Montmartre
