Un débarras bien mal barré
Mon cerveau est un labyrinthe,
Un sac mouillé de nœuds gordiens,
C’est un coupe-gorge, où je m’éreinte,
A trancher sur les sens freudiens.
Si d’Aphrodite, il est Corinthe,
Son raffinement, sybarite,
Des coquins puent la dive absinthe,
Et des choses affreuses s’y sont dites.
Si j’ai retourné le gardien,
Les dissensus et les avis,
Pullulent plus que les dieux indiens,
Les espions en Yougoslavie.
Les masses contraires qui s’éliminent,
Dans son cas limite, s’additionnent,
Esclaves de leurs passions gamines,
Des obsessions qui les actionnent.
Dans le sein de sa conque cryptique,
Des saints chérissent leur part maudite,
Et louent des chambrées hérétiques,
Les déraisons qui les habitent.
Les troupes de ses tropes s’entretuent,
Se clament vertus et vérités,
On s’accuse entre je et tu,
D’usurpation d’identité.
Si lui et moi nous dépassions,
Nos provocations émérites,
Qu’aux critères, nous satisfassions,
Que fait d’un ausweis, un ermite ?
Son grain fait sa beauté, qu’à tort,
On donne à moudre aux minotiers,
Mais n’ayez crainte, le minotaure,
N’y fait qu’y guetter sa moitié.
Un sac mouillé de nœuds gordiens,
C’est un coupe-gorge, où je m’éreinte,
A trancher sur les sens freudiens.
Si d’Aphrodite, il est Corinthe,
Son raffinement, sybarite,
Des coquins puent la dive absinthe,
Et des choses affreuses s’y sont dites.
Si j’ai retourné le gardien,
Les dissensus et les avis,
Pullulent plus que les dieux indiens,
Les espions en Yougoslavie.
Les masses contraires qui s’éliminent,
Dans son cas limite, s’additionnent,
Esclaves de leurs passions gamines,
Des obsessions qui les actionnent.
Dans le sein de sa conque cryptique,
Des saints chérissent leur part maudite,
Et louent des chambrées hérétiques,
Les déraisons qui les habitent.
Les troupes de ses tropes s’entretuent,
Se clament vertus et vérités,
On s’accuse entre je et tu,
D’usurpation d’identité.
Si lui et moi nous dépassions,
Nos provocations émérites,
Qu’aux critères, nous satisfassions,
Que fait d’un ausweis, un ermite ?
Son grain fait sa beauté, qu’à tort,
On donne à moudre aux minotiers,
Mais n’ayez crainte, le minotaure,
N’y fait qu’y guetter sa moitié.
