Saga 09
CARNAGE
CARIFARD
(le fourbe)
Des coups des coups encore des coups
S’ouvrent les corps sous ma prière
La viande est donnée à l’ankou
Son goupillon est ma rapière
Glorifie mon combat
Toi qui connais ma cause
Fais en sorte que mon bras
Jamais ne se repose
Des chevaliers dorés des doigts
S’élancent comme feu de la forge
Laissez-les moi, laissez-les moi
Que je m’abreuve de leurs gorges
Montre-moi mon destin
Toi qui vis sous mon ombre
Qu’importe le chemin
Et qu’importe le nombre
Le sang me sied comme couronne
La mort me voit comme son maître
Dans cet enfer le diable est nonne
Dieu seul pourra me reconnaître
Vers Saga 01
lespoetes.net/poeme.php?id=26887&cat=pl
CARIFARD
(le fourbe)
Des coups des coups encore des coups
S’ouvrent les corps sous ma prière
La viande est donnée à l’ankou
Son goupillon est ma rapière
Glorifie mon combat
Toi qui connais ma cause
Fais en sorte que mon bras
Jamais ne se repose
Des chevaliers dorés des doigts
S’élancent comme feu de la forge
Laissez-les moi, laissez-les moi
Que je m’abreuve de leurs gorges
Montre-moi mon destin
Toi qui vis sous mon ombre
Qu’importe le chemin
Et qu’importe le nombre
Le sang me sied comme couronne
La mort me voit comme son maître
Dans cet enfer le diable est nonne
Dieu seul pourra me reconnaître
Vers Saga 01
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