Le temps qui passe
2
Le temps est tel le sablier céleste
Où les secondes s'égrainent en vagues légères,
Arrachant, pour nous, l'enfance aux portes d'hier
Jusqu'au jour de notre repos funeste
Le miroir reflète, d'un trait argenté,
Les chemins parcourus, les hivers traversés.
Le présent n'est qu'un souffle, un pas suspendu,
Un écho qui s'efface à peine entendu.
On cherche à retenir les grains de l'instant,
Mais nul ne ralentit la course du vent.
Chaque ride est une page d'or,
Un récit de rires et de précieux trésors.
Vieillir en ce monde ici-bas est un cadeau,
Chaque nouveau jour, un doux rendez-vous,
Un recueil de tout ce qui fut beau
Et nous fait aimer la vie qui palpite en nous.
Où les secondes s'égrainent en vagues légères,
Arrachant, pour nous, l'enfance aux portes d'hier
Jusqu'au jour de notre repos funeste
Le miroir reflète, d'un trait argenté,
Les chemins parcourus, les hivers traversés.
Le présent n'est qu'un souffle, un pas suspendu,
Un écho qui s'efface à peine entendu.
On cherche à retenir les grains de l'instant,
Mais nul ne ralentit la course du vent.
Chaque ride est une page d'or,
Un récit de rires et de précieux trésors.
Vieillir en ce monde ici-bas est un cadeau,
Chaque nouveau jour, un doux rendez-vous,
Un recueil de tout ce qui fut beau
Et nous fait aimer la vie qui palpite en nous.
