LA FIEVRE DES HAUTEURS
Mes âges en nuisette
Ont creusé ma ride volage.
Dans une lune sans fard,
Le ciel a conjugué
A tous les temps mon malheur.
Des gratte-ciels aux tiges épineuses
Ont posé leurs ombres de marquise
Sur ma chevelure de paille.
La tête pleine de braises,
Je cours vers un recueil d’eau turquoise.
A mes poumons enfumés
Je déverse, un linge de marrées folles
Un foulard coloré au vent…
Le temps, suspendu à sa cravate de pendu,
Guette son heure.
Et à sa valse malade, ma mémoire
Photo sans cadre,
Confie son fiacre
Aux bras délavés des pleureuses.
Ont creusé ma ride volage.
Dans une lune sans fard,
Le ciel a conjugué
A tous les temps mon malheur.
Des gratte-ciels aux tiges épineuses
Ont posé leurs ombres de marquise
Sur ma chevelure de paille.
La tête pleine de braises,
Je cours vers un recueil d’eau turquoise.
A mes poumons enfumés
Je déverse, un linge de marrées folles
Un foulard coloré au vent…
Le temps, suspendu à sa cravate de pendu,
Guette son heure.
Et à sa valse malade, ma mémoire
Photo sans cadre,
Confie son fiacre
Aux bras délavés des pleureuses.
