Mon copain Gaspard
Il était une fois une nuit bien magique…
La Lune l’annonçait à nouveau féérique.
Son croissant bienveillant éclairait donc mes pas
Pour aller fureter juste après le repas.
Je voulais le revoir, un copain de… x ans !
Il faut vous figurer, nous étions des enfants.
Il vadrouillait alors dans l’enclos aux merveilles,
Sa bouche goulûment avalait nos groseilles.
Gros comme le sabot de ma bonne grand-mère,
Il flânait doucement au milieu du parterre.
Sans aplomb ni fierté, son armure de piques
Guindait fort son allure aux cocasses mimiques.
Son museau inspectait longtemps chaque recoin,
Débusquant à coup sûr les trésors du jardin.
Sardonique, son cri clamait une prouesse,
Il volait ma famille à petite vitesse !
Ses fils comptaient sur lui en épineux rempart,
Les étoiles disaient qu’il s’appelait Gaspard.
Malgré tout, je l’aimais comme un bon compagnon,
Attendant chaque soir pour voir mon hérisson.
La Lune l’annonçait à nouveau féérique.
Son croissant bienveillant éclairait donc mes pas
Pour aller fureter juste après le repas.
Je voulais le revoir, un copain de… x ans !
Il faut vous figurer, nous étions des enfants.
Il vadrouillait alors dans l’enclos aux merveilles,
Sa bouche goulûment avalait nos groseilles.
Gros comme le sabot de ma bonne grand-mère,
Il flânait doucement au milieu du parterre.
Sans aplomb ni fierté, son armure de piques
Guindait fort son allure aux cocasses mimiques.
Son museau inspectait longtemps chaque recoin,
Débusquant à coup sûr les trésors du jardin.
Sardonique, son cri clamait une prouesse,
Il volait ma famille à petite vitesse !
Ses fils comptaient sur lui en épineux rempart,
Les étoiles disaient qu’il s’appelait Gaspard.
Malgré tout, je l’aimais comme un bon compagnon,
Attendant chaque soir pour voir mon hérisson.
Pour Mathilde et Anton
