Finalement
J’abandonnais l’espoir, d’un jour glisser ma bouche
Comme un colibri fou se réjouit au pistil
D’un hibiscus tordu par des rais, j’étais tel
Un moustique affolé, le taon morne, une mouche.
L’infiniment petit me pliait sous mon âge,
Or j’avais vu la grâce et de l’île et l’atoll
Loin de ta tendre humeur, quand il était fatal
Qu’un jour je butinasse à ton nerveux ramage.
Ainsi je zigzaguais auprès de ton iris,
Avais subi l’assaut fougueux du fol Eros
Sur l’os, tombait le froid de l’improbable neige
Et j’abattais mon arme en ridicule Arès,
La camarde approchait, dans son triste solfège
Et s’engouffrait le vide au long d’un lent cirrus
Comme un colibri fou se réjouit au pistil
D’un hibiscus tordu par des rais, j’étais tel
Un moustique affolé, le taon morne, une mouche.
L’infiniment petit me pliait sous mon âge,
Or j’avais vu la grâce et de l’île et l’atoll
Loin de ta tendre humeur, quand il était fatal
Qu’un jour je butinasse à ton nerveux ramage.
Ainsi je zigzaguais auprès de ton iris,
Avais subi l’assaut fougueux du fol Eros
Sur l’os, tombait le froid de l’improbable neige
Et j’abattais mon arme en ridicule Arès,
La camarde approchait, dans son triste solfège
Et s’engouffrait le vide au long d’un lent cirrus
