Atteindre le meilleur
Atteindre le meilleur
Voir peindre le bel heur
croître en la qualité
roi sans la vanité
essor au fait du temps
être homme auprès du grand,
comprendre la hauteur
l'offrande par honneur.
La bonté comme une amie,
La beauté commune allie
Cet esprit au coeur de l'âme,
L'ère élit aux fleurs de calme
Un silence anoblissant,
L'art immense, alors puissant,
Rédige un poème éclair,
Esquisse un mot tel l'éther,
Se parant de pierreries,
L'oeuvre allant de l'herberie
Aux champs de chaque possible,
Comment le choix se peaufine ?
Prendre un trait de caractère
Ceindre avec, de par la terre,
Le tout étant le loisible,
Le doux des vents de foi guide
Portant en son sein le gré,
Nommant en long bien le Vrai,
Celui qui, là, accomplit
Le prisme idoine assorti
au tempérament de l'un,
Au sensé va l'ample gain
De savoir le fond des choses,
Que la voie se montre éclose
Aux yeux du regard très pieux,
Ô Dieu, que ne voient les cieux ?
Ici transparait la ligne,
Dicible en un égard digne,
appris parfait, ce voeu docte
Parmi un vers de lieu noble
Subtilement chemine,
Sublimement se rime,
Egrisant du céleste
L'air grisant, pur et leste
donnant le for aux corps,
Formant de l'or, aurores,
Principe saint du souple,
La vie se teint du souffle.
Voir peindre le bel heur
croître en la qualité
roi sans la vanité
essor au fait du temps
être homme auprès du grand,
comprendre la hauteur
l'offrande par honneur.
La bonté comme une amie,
La beauté commune allie
Cet esprit au coeur de l'âme,
L'ère élit aux fleurs de calme
Un silence anoblissant,
L'art immense, alors puissant,
Rédige un poème éclair,
Esquisse un mot tel l'éther,
Se parant de pierreries,
L'oeuvre allant de l'herberie
Aux champs de chaque possible,
Comment le choix se peaufine ?
Prendre un trait de caractère
Ceindre avec, de par la terre,
Le tout étant le loisible,
Le doux des vents de foi guide
Portant en son sein le gré,
Nommant en long bien le Vrai,
Celui qui, là, accomplit
Le prisme idoine assorti
au tempérament de l'un,
Au sensé va l'ample gain
De savoir le fond des choses,
Que la voie se montre éclose
Aux yeux du regard très pieux,
Ô Dieu, que ne voient les cieux ?
Ici transparait la ligne,
Dicible en un égard digne,
appris parfait, ce voeu docte
Parmi un vers de lieu noble
Subtilement chemine,
Sublimement se rime,
Egrisant du céleste
L'air grisant, pur et leste
donnant le for aux corps,
Formant de l'or, aurores,
Principe saint du souple,
La vie se teint du souffle.
