Nostalgie du chagrin qui s'oublie
Lumière déclinante
Nostalgie du chagrin qui s’oublie
Quelque part la brise habite de nouvelles villes
Et n’obstrue plus les desseins de la lune
Sont-ils gais, amicaux, vils?
Perclus dans ce régime cosmique
Un cygne, ami,
Ralenti par le rythme effréné de la houle
Se résigne
Il tend ses ailes dans un dernier effort
Son bec tranchant me rapporte
L’air frais d’un nouveau monde en approche
Nostalgie du chagrin qui s’oublie
Du silence elle guérit ce qui git
Et braconne les mues indesirées
Elle dés-irrite
Mais dans cet état de noblesse
Une rumeur se répand
Prête à me pourfendre
Un venin brûlant
Prêt à emplir ma panse
Un tout
Prêt à prêt à prêt à
Où diable résister à ce doute
Qui ne cesse d’amender
Ma route?
Nostalgie du chagrin qui s’oublie
Quelque part la brise habite de nouvelles villes
Et n’obstrue plus les desseins de la lune
Sont-ils gais, amicaux, vils?
Perclus dans ce régime cosmique
Un cygne, ami,
Ralenti par le rythme effréné de la houle
Se résigne
Il tend ses ailes dans un dernier effort
Son bec tranchant me rapporte
L’air frais d’un nouveau monde en approche
Nostalgie du chagrin qui s’oublie
Du silence elle guérit ce qui git
Et braconne les mues indesirées
Elle dés-irrite
Mais dans cet état de noblesse
Une rumeur se répand
Prête à me pourfendre
Un venin brûlant
Prêt à emplir ma panse
Un tout
Prêt à prêt à prêt à
Où diable résister à ce doute
Qui ne cesse d’amender
Ma route?
