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La solitude ensorceleuse

Des fois, me viennent des envies
De brûler un pauvre zéphyr,
De voir l'air immoler des vies
Et de sentir Dieu se meurtrir.

Quand, ô, je suis seul ! Que le diable
Parle bas ! Avec des mots vrais
Arrangés en châteaux de sable,
J'souffle et toi, Achlys, tu me hais !

Donc, laisse-moi de loin t'écrire,
Ô hautain esprit du venin,
Ces quelques mots pour te décrire
Et pour mourir au féminin…

© Poème posté le 24/04/2026 par Sebastien

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