Attentes inévitables
La nuit d’été m’effraie déjà, cette solitude après une joie complète, me transperce la peau.
Je ne serais jamais assez sérieuse, à vouloir tout changer sans décevoir, sévère de mes propres mots.
J’ai déçu et je décevrai, je suis déçue et malheureuse, seulement quand je décide de l’être.
Cette nuit d’été s’annoncera déprimante, à trop penser, regardant par la fenêtre.
Rêve encore du matin que tu ne connais pas, tu ne le verras jamais réellement.
Trop endormie pour réaliser de mes propres yeux, si fatigués, oh, comment je me mens.
Le printemps laisse s’installer mon doute ;
‘’Cette année je me suggère différente’’
Je ne m’y sens bien que quand je l’imagine, le futur en est pour l’instant ma meilleure vision.
Attentes inévitables, je me l’introduis de la sorte,
n’étant pas très forte, répétitions copiables.
Chaque 365 jours, à la même date, je me fonds à l’idée de mes attentes
Chaque jour, à la même heure, je suis plus que partante.
La nuit d’été m’effraie un peu moins
Malgré tout, je tremble,
Je suis allée bien trop loin.
Je ne serais jamais assez sérieuse, à vouloir tout changer sans décevoir, sévère de mes propres mots.
J’ai déçu et je décevrai, je suis déçue et malheureuse, seulement quand je décide de l’être.
Cette nuit d’été s’annoncera déprimante, à trop penser, regardant par la fenêtre.
Rêve encore du matin que tu ne connais pas, tu ne le verras jamais réellement.
Trop endormie pour réaliser de mes propres yeux, si fatigués, oh, comment je me mens.
Le printemps laisse s’installer mon doute ;
‘’Cette année je me suggère différente’’
Je ne m’y sens bien que quand je l’imagine, le futur en est pour l’instant ma meilleure vision.
Attentes inévitables, je me l’introduis de la sorte,
n’étant pas très forte, répétitions copiables.
Chaque 365 jours, à la même date, je me fonds à l’idée de mes attentes
Chaque jour, à la même heure, je suis plus que partante.
La nuit d’été m’effraie un peu moins
Malgré tout, je tremble,
Je suis allée bien trop loin.
