Les nefs aux flancs d’acier, enserrées dans la nasse,
Les dieux du capital paniquaient pour leur flouze,
Et le monde affolé composait le 112 –
Poséidon, narquois, riait de cette impasse.
Vint alors un Achille à la blonde tignasse,
Sûr de son fait divin, il s’avançait, pépouze,
Délivrer en vainqueur les eaux sacrées d’Ormuz,
Sans exposer jamais sa précieuse carcasse.
Pourtant nul ne triomphe en épargnant son sang,
Ni sans avoir reçu quelques drones sifflants –
Dans l’ombre du détroit, les Gardiens le savaient.
Régnant sur ses écrans, notre audacieux héros,
S’érigeait en sauveur depuis Mar-a-Lago,
Mais tandis qu’il tweetait, le réel s’obstinait.
Poème écrit par
Jack Alanda
Les eaux sacrées d'Ormuz
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Tous droits réservés © Poème posté le 19/04/2026 par Jack Alanda
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