Je rêve… je rêve…
Penché sur mon crayon, je ne fais que rêver,
Comme fait un poète avant que de crever
Lève la tête au ciel pour percer le mystère,
Le mystère des Cieux qui éclairent la Terre.
Je découvre l’image, emporté par l’esprit,
D’un monde jamais né, d’où je vois tout surpris
Sa lumière en faisceaux de rayons translucides,
Et l’amour dans les cœurs aux battements placides.
Je rêve d’inventer un monde libéré,
Je trace son chemin d’un pas délibéré
Vers l’âme en son château, trônant sur le paraître,
Qui prend libre son vol par la croisée de l’Être.
Je ne sais que rêver, voilà mon seul ressort,
Captif en cette vie, condamné par le sort,
Par la vaine folie, la chimère indicible,
Toujours fixant la mort, toujours fuyant la cible.
Comme fait un poète avant que de crever
Lève la tête au ciel pour percer le mystère,
Le mystère des Cieux qui éclairent la Terre.
Je découvre l’image, emporté par l’esprit,
D’un monde jamais né, d’où je vois tout surpris
Sa lumière en faisceaux de rayons translucides,
Et l’amour dans les cœurs aux battements placides.
Je rêve d’inventer un monde libéré,
Je trace son chemin d’un pas délibéré
Vers l’âme en son château, trônant sur le paraître,
Qui prend libre son vol par la croisée de l’Être.
Je ne sais que rêver, voilà mon seul ressort,
Captif en cette vie, condamné par le sort,
Par la vaine folie, la chimère indicible,
Toujours fixant la mort, toujours fuyant la cible.
