Charon
La fatigue nie la fuite et nos échanges ne sont que parade
Je ne pleure plus et mes larmes sales sont une mascarade
Vide de moi j’étouffe, c’est un joli bal pour un mauvais drame
Mais voilà ! Je suis victime du lointain d’où mes cris me reviennent en écho
Ils reviennent damnés, dirigés par la cupidité de celui qui tient la rame
Je ne pleure plus et mes larmes sales sont une mascarade
Vide de moi j’étouffe, c’est un joli bal pour un mauvais drame
Mais voilà ! Je suis victime du lointain d’où mes cris me reviennent en écho
Ils reviennent damnés, dirigés par la cupidité de celui qui tient la rame
