À Simonne.-
(1906-1972)
Rose défraîchie, mal obsédant, chancelant.
Terrassée, déchirement de l’âme.
Le fils chagriné demande –j’ose dire ! réclame
L’apaisement, esprit vacillant.
Visage saccagé, j’ai peine à te connaître.
Terrible silence, ce regard affligé.
Corps blessé, ravagé, éreinté.
Mémoriser ta présence, reparaître…
Mains tremblantes, fierté de vivre, tête caressante.
J’honore ce visage divin empli de compassion.
Tendre Maman ferme ce voile, permission.
Adorable paradis, te voilà resplendissante !
(Lipogramme, sans la lettre U)
André, épervier
Poème écrit par
Epervier501
À Simonne
Tous droits réservés © Poème posté le 01/06/2011 par Epervier501
...
