Il ne reste plus une goutte de mon vain déclin
J’ai tout siphonné de ma froide hubris
Que je ne tire plus aucun bénéfice de mes caprices
Me raccrochant les dents serrées sur la chair et le sein
J’hume la chaleur des sans-lendemains
Si près de mon coeur est mon sang, mon lointain à portée de main
Poème écrit par
Bacchusapocalypse
Déclin
Tous droits réservés © Poème posté le 01/04/2026 par Bacchusapocalypse
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