Il est parti soudain,
A l’aube du printemps,
M’a écrit son grand-père,
Plume trempée de larmes.
Pourtant son rire encore
Résonne dans nos cœurs,
Ses yeux brillent de joie,
Ses dents croquent la vie …
Il n’avait pas encore
Approché ses cinq ans :
Le destin est cruel
Qui emporte l’enfant !
Est-il monté au ciel
Sur les ailes des cloches ?
Reviendra-t-il vers nous
Un beau matin de Pâques ?
Il est parti soudain
A l’aube du printemps,
Pourtant son rire encore
Résonne dans nos cœurs.
