Sur le sol se meurt et se vit un rongeur, là
il repose sans sa guerre.
Dénué de larmes, dénué de peurs, mais là
sa demeure n'est que terre.
Tend sa patte vers Dieu.
Son museau vers Dieu.
Le pelage, terre de
mort dans l'âge, sans Dieu.
Le sang qui croupit.
Un œil qui traduit,
une fin funèbre.
Et l'odeur peu futile,
attire des faims canines,
et peine humaine.
Poème écrit par
Blastmastakilla
Le rongeur
Tous droits réservés © Poème posté le 25/03/2026 par Blastmastakilla
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