Les fantômes de ma ville
J’aime revenir quelques pas en arrière,
M’arrêter un instant pour respirer,
Et souffler sur des braises d’éternité
Pour revoir les hauteurs de ma ville fière.
En fermant les yeux, je fais renaître
Des jours si proches, et pourtant si lointains,
Et je revois ce qu’était hier encore ma cité, en ses chagrins,
En maudissant l’ombre vorace qui m’a vu naître.
Autour de moi, le présent s’est tu,
Et je me retrouve plus jeune dans les rues,
À errer avec les fantômes des années passées.
Alors, soudain, la musique sourde de l’église de Châtillon
Se mêle à celles, plus lointaines, des églises du vallon,
Tandis que mon rêve se dissout dans les brumes du présent.
M’arrêter un instant pour respirer,
Et souffler sur des braises d’éternité
Pour revoir les hauteurs de ma ville fière.
En fermant les yeux, je fais renaître
Des jours si proches, et pourtant si lointains,
Et je revois ce qu’était hier encore ma cité, en ses chagrins,
En maudissant l’ombre vorace qui m’a vu naître.
Autour de moi, le présent s’est tu,
Et je me retrouve plus jeune dans les rues,
À errer avec les fantômes des années passées.
Alors, soudain, la musique sourde de l’église de Châtillon
Se mêle à celles, plus lointaines, des églises du vallon,
Tandis que mon rêve se dissout dans les brumes du présent.
