J’ai le démon des mots, -un clown d’anniversaire,-
Cerises à la liqueur sur des gâteaux crémeux,
Ces parfaits parfumés par un glaçage squameux :
Je trompe La Cerisaie en goûtant l’Adversaire.
« Vaseline sédative, que dispensent les nantis,
Des crédits à sucrer, que saupoudrent les riches,
La culture est un leurre, c’est un luxe de niche, »
Jase la voix dominante qui nous assujettit.
Un vernis l’enrubanne, policé et urbain,
Mais l’argument- jumeau d’acharnés sauvageons,
Qui saccagent, sans mobile, le mobilier urbain,
Outrageant la police,- ratiboise les bourgeons.
Rousseau, -discours fameux-, loue l’état de nature,
Vouant aux gémonies un savoir perverti,
Elle n’est plus, je m’adresse au lecteur averti,
Qu’une mère énucléée par sa progéniture.
Poème écrit par
Deshaiessaintes
Le mythe du bon sauvage
Tous droits réservés © Poème posté le 19/03/2026 par Deshaiessaintes
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