Le mythe du bon sauvage
J’ai le démon des mots, -un clown d’anniversaire,-
Cerises à la liqueur sur des gâteaux crémeux,
Ces parfaits parfumés par un glaçage squameux :
Je trompe La Cerisaie en goûtant l’Adversaire.
« Vaseline sédative, que dispensent les nantis,
Des crédits à sucrer, que saupoudrent les riches,
La culture est un leurre, c’est un luxe de niche, »
Jase la voix dominante qui nous assujettit.
Un vernis l’enrubanne, policé et urbain,
Mais l’argument- jumeau d’acharnés sauvageons,
Qui saccagent, sans mobile, le mobilier urbain,
Outrageant la police,- ratiboise les bourgeons.
Rousseau, -discours fameux-, loue l’état de nature,
Vouant aux gémonies un savoir perverti,
Elle n’est plus, je m’adresse au lecteur averti,
Qu’une mère énucléée par sa progéniture.
Cerises à la liqueur sur des gâteaux crémeux,
Ces parfaits parfumés par un glaçage squameux :
Je trompe La Cerisaie en goûtant l’Adversaire.
« Vaseline sédative, que dispensent les nantis,
Des crédits à sucrer, que saupoudrent les riches,
La culture est un leurre, c’est un luxe de niche, »
Jase la voix dominante qui nous assujettit.
Un vernis l’enrubanne, policé et urbain,
Mais l’argument- jumeau d’acharnés sauvageons,
Qui saccagent, sans mobile, le mobilier urbain,
Outrageant la police,- ratiboise les bourgeons.
Rousseau, -discours fameux-, loue l’état de nature,
Vouant aux gémonies un savoir perverti,
Elle n’est plus, je m’adresse au lecteur averti,
Qu’une mère énucléée par sa progéniture.
