Dans l’ouest entre Bryce et Zion.
Quelques hyènes pas de Lionnes.
Le souffle coupé par le gigantisme
De la sculpture naturelle environnante.
Et cette sensation quasi enivrante
D’être souffrant de temporel nanisme.
De n’être plus qu’un minuscule point
Perdu, là, isolé dans ces gigantesques jardins.
Jardins mais jardins d’Eden
Poème écrit par
Amidumonde
Entre Bryce et Zion
Tous droits réservés © Poème posté le 12/03/2026 par Amidumonde
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