Concerto pour ombres et lumières
1
Artiste visionnaire, comédienne, faiseuse de bonheur,
Tu envoûtes d’intense magie, la scène de mon cœur.
Par-delà l’éclat intemporel de ton talent,
Interprète universelle dans ces rôles qui nous ressemblent,
Nos humbles histoires colorent les films de ta vie.
Au vent des moissons et orages d’été, mourir d’aimer.
Visconti, Audiard, Zidi, Carné,
Vivre pour vivre, que de souvenirs souvenirs !
Dans la tourmente et la zizanie,
Guerroyante, tu trouveras la force de crier : « merci la vie ».
Au milieu d’une piste aux mille étoiles,
Entourée de tes amis baladins, musiciens, vendeurs de journaux,
Line, Louis, Jean-Claude et Lino,
Tu mets en image, ces rêves enfouis au plus profond de nous.
L’étoile que je contemplais, un jour pourtant s’est assombrie,
Déchirant petit à petit, les pages de ses souvenirs,
Égarant une à une, les pièces de son puzzle.
Prisonnière d’un infâme scénario, quand le temps n’existe plus,
Quand s’éteint la flamme de notre mémoire,
« Oublier tout simplement que l’on a oublié » !
Écho de la délivrance, comme un insecte qui mue,
D’une chrysalide éclose, cèdent les chaines du tourment.
« Clap de fin » d’un émouvant long métrage,
Libérée de tes craintes, tu t’envoleras vers l’éternité,
Retrouvant nostalgique... ce firmament où tu avais tant brillé.
Devant la projection de ta vaillance, comment te dire bravo ?
À l’instar d’un barde émérite célébrant sa preuse,
Pour toi Annie, ce chant posthume, d’harpes aux notes amoureuses.
Puissent en ton honneur, les anges applaudir madame Marguerite.
Chapeau l’artiste !
Annie Girardot (1931-2011)
Elle aimait la vie, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie,
et puis un jour... plus du tout.
Comme une fleur talentueuse prisonnière du chaos,
Effeuillés furent les pétales de dame Marguerite.
Quand s’éteint la flamme de notre mémoire,
Oublier tout simplement que l’on a oublié.
Tu envoûtes d’intense magie, la scène de mon cœur.
Par-delà l’éclat intemporel de ton talent,
Interprète universelle dans ces rôles qui nous ressemblent,
Nos humbles histoires colorent les films de ta vie.
Au vent des moissons et orages d’été, mourir d’aimer.
Visconti, Audiard, Zidi, Carné,
Vivre pour vivre, que de souvenirs souvenirs !
Dans la tourmente et la zizanie,
Guerroyante, tu trouveras la force de crier : « merci la vie ».
Au milieu d’une piste aux mille étoiles,
Entourée de tes amis baladins, musiciens, vendeurs de journaux,
Line, Louis, Jean-Claude et Lino,
Tu mets en image, ces rêves enfouis au plus profond de nous.
L’étoile que je contemplais, un jour pourtant s’est assombrie,
Déchirant petit à petit, les pages de ses souvenirs,
Égarant une à une, les pièces de son puzzle.
Prisonnière d’un infâme scénario, quand le temps n’existe plus,
Quand s’éteint la flamme de notre mémoire,
« Oublier tout simplement que l’on a oublié » !
Écho de la délivrance, comme un insecte qui mue,
D’une chrysalide éclose, cèdent les chaines du tourment.
« Clap de fin » d’un émouvant long métrage,
Libérée de tes craintes, tu t’envoleras vers l’éternité,
Retrouvant nostalgique... ce firmament où tu avais tant brillé.
Devant la projection de ta vaillance, comment te dire bravo ?
À l’instar d’un barde émérite célébrant sa preuse,
Pour toi Annie, ce chant posthume, d’harpes aux notes amoureuses.
Puissent en ton honneur, les anges applaudir madame Marguerite.
Chapeau l’artiste !
Annie Girardot (1931-2011)
Elle aimait la vie, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie,
et puis un jour... plus du tout.
Comme une fleur talentueuse prisonnière du chaos,
Effeuillés furent les pétales de dame Marguerite.
Quand s’éteint la flamme de notre mémoire,
Oublier tout simplement que l’on a oublié.
Medley poétique de deux de mes poèmes édités dans "l'Hirondelle sans bagage".
Willy le vagabond & Annie, dans le ciel brillent les étoiles.
Willy le vagabond & Annie, dans le ciel brillent les étoiles.
