La cendre
D’un ennui tu souffles
Car l’amour s’essouffle
Mais il subsiste des braises dans mon coeur de cendre
Elles reposent là, à une profondeur où personne n’ose descendre
Elles sommeillent sur les cris sourds et étouffés
En quête d’une dernière bouffée
Car l’amour s’essouffle
Mais il subsiste des braises dans mon coeur de cendre
Elles reposent là, à une profondeur où personne n’ose descendre
Elles sommeillent sur les cris sourds et étouffés
En quête d’une dernière bouffée
