L’amour qui vit encore
Il est trop tard maintenant pour se manifester.
Le temps que nous avions est passé il y a longtemps, longtemps.
Les jours dont je me souviens éveillent en moi une question :
pourquoi n’avons-nous jamais été plus que ce que nous étions ?
Nous étions un grand amour.
Un amour qui avait honte de montrer qu’il existait.
Et il existait, oh combien il existait.
Et je le ressens encore aujourd’hui.
Je me souviens de chaque sourire.
Chaque regard disait ce que nous n’osions pas prononcer.
La peur et le désir marchaient avec nous,
mais l’amour était fort, silencieux, inébranlable.
Il est trop tard pour se rencontrer maintenant.
Les jours d’amour sont passés, mais l’amour vit encore.
Je le sens dans mon cœur.
Je sens ce que nous aurions pu être. Ce que nous n’avons pas été.
Et la douleur me rappelle qu’il était grand.
Je ne veux pas savoir ce que tu fais maintenant.
Car je te ressens. Et ça fait mal.
Un amour qui n’est jamais arrivé,
mais qui était grand comme une maison.
Grand, silencieux, inébranlable.
Parfois, je ferme les yeux et je me permets de te sentir.
De nous sentir.
Et je réalise combien nous aurions pu.
Combien nous avons aimé.
Et combien nous avons eu peur.
Cet amour ne disparaît jamais.
Il fait maintenant partie de moi,
partie de l’histoire que je porte en silence.
Un grand amour qui vit encore.
Et vivra toujours.
Le temps que nous avions est passé il y a longtemps, longtemps.
Les jours dont je me souviens éveillent en moi une question :
pourquoi n’avons-nous jamais été plus que ce que nous étions ?
Nous étions un grand amour.
Un amour qui avait honte de montrer qu’il existait.
Et il existait, oh combien il existait.
Et je le ressens encore aujourd’hui.
Je me souviens de chaque sourire.
Chaque regard disait ce que nous n’osions pas prononcer.
La peur et le désir marchaient avec nous,
mais l’amour était fort, silencieux, inébranlable.
Il est trop tard pour se rencontrer maintenant.
Les jours d’amour sont passés, mais l’amour vit encore.
Je le sens dans mon cœur.
Je sens ce que nous aurions pu être. Ce que nous n’avons pas été.
Et la douleur me rappelle qu’il était grand.
Je ne veux pas savoir ce que tu fais maintenant.
Car je te ressens. Et ça fait mal.
Un amour qui n’est jamais arrivé,
mais qui était grand comme une maison.
Grand, silencieux, inébranlable.
Parfois, je ferme les yeux et je me permets de te sentir.
De nous sentir.
Et je réalise combien nous aurions pu.
Combien nous avons aimé.
Et combien nous avons eu peur.
Cet amour ne disparaît jamais.
Il fait maintenant partie de moi,
partie de l’histoire que je porte en silence.
Un grand amour qui vit encore.
Et vivra toujours.
Ce poème capture la profondeur d’un amour passé, silencieux mais inoubliable. On ressent la nostalgie, le désir et la force de ce lien qui persiste malgré le temps. Chaque mot résonne avec sincérité et émotion.
