Le Royaume au Linceul
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Ton visage est l’image... au seuil de mon sommeil,
Qui hante mes paupières... et retient le soleil.
Je préfère l’exil... au creux de ton absence,
À deux vies sans éclat, privées de ta présence.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Tu étais ma lumière... et ma flamme sacrée,
L'aube de mes matins... l'étoile préférée.
Mais l'ombre t'a ravie... avant la fin du jour,
Éteignant la bougie... et le cri de l'amour.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Sans toi, je suis un cœur... qui n'a plus de patrie,
Un navire perdu... dans une mer flétrie.
La vie n'est qu'un néant... si je la marche seul,
Un royaume sans reine... habillé d'un linceul.
Comment marcher encore... dans ces rues sans visage ?
Comment semer des fleurs... sur ce triste rivage ?
Quand la distance entre nous... est un désert béant,
Qui avale mes jours... et me jette au néant.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Leila...
Leila...
Leila...
Qui hante mes paupières... et retient le soleil.
Je préfère l’exil... au creux de ton absence,
À deux vies sans éclat, privées de ta présence.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Tu étais ma lumière... et ma flamme sacrée,
L'aube de mes matins... l'étoile préférée.
Mais l'ombre t'a ravie... avant la fin du jour,
Éteignant la bougie... et le cri de l'amour.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Sans toi, je suis un cœur... qui n'a plus de patrie,
Un navire perdu... dans une mer flétrie.
La vie n'est qu'un néant... si je la marche seul,
Un royaume sans reine... habillé d'un linceul.
Comment marcher encore... dans ces rues sans visage ?
Comment semer des fleurs... sur ce triste rivage ?
Quand la distance entre nous... est un désert béant,
Qui avale mes jours... et me jette au néant.
Je suis brisé, coupable... et mon âme est en proie,
Mais je t’aime toujours... toi qui fus ma seule joie.
Dans ce monde de vide, où tout n'est que vanité,
Tu resteras, Leila... ma seule vérité.
Leila...
Leila...
Leila...
Ce texte est un cri face à l'absence, où je cherche à traduire la douleur d'un cœur resté en exil sans sa seule vérité. À travers l'image de ce royaume dépeuplé, j'exprime quarante ans de passion et de fidélité à une lumière qui refuse de s'éteindre. C'est ma façon de transformer le vide en un hommage éternel à celle qui fut ma joie.
